



Tout, dans la pratique de Thomas Bégin, porte à croire qu’il a braqué une quincaillerie géante, il y a quelques années, déjà. Équipements audio-visuels désuets, instruments de musique récupérés, rebuts électroniques, ça brocante dur chez lui, tant dans ses installations que lors de ses performances.
Artiste aussi montréalais que multidisciplinaire, Thomas Bégin use tour à tour et tout à la fois du point de vue de sculpteur, de l’oreille du compositeur et de l’intuition empirique du chercheur pour développer des stratégies de réappropriation de technologies usuelles qui lui sont toutes personnelles.