

Un soundsytem Arte Povera, voilà comment on pourrait rapidement qualifier Blenno Die Wurstbrücke. Masqué, armé de lecteurs K7, de jouets et de hauts parleurs fracassés il donne à entendre une musique bidouillée, flippante et iconoclaste.
Un sabbath performatif et aléatoire où les collages sonores sont totalement incontrôlables.