





Produisant une musique électronique saturée, quasi synth-punk, accompagnée de textes en français où il n’hésite pas à se mettre à nu, Klaus Légal, aka Pavel, joue également avec La Race ou l’infernal trio Dalida. En solo, c’est intensité sonore garantie viscérale, le plus souvent dans le noir complet ; transe power-electronics déployée par un Klaus Légal qui agit le visage noirci.